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RAI-ADIL-B-KAWO
ChEb-RAyAn-_-AnA TaNJaWi

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MP3 : Platinum Hit Parade / 10-Malfait-_-cheb Amir_-_Raha Wellat (2009)

Platinum Hit Parade / 10-Malfait-_-cheb Amir_-_Raha Wellat (2009)

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  • Titre : 10-Malfait-_-cheb Amir_-_Raha Wellat
  • Album : Platinum Hit Parade
  • Année : 2009

Paroles :

Raha Wellat

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 14:36

adilo.b

adilo.b
kolchi dayal lah
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# Posté le vendredi 21 août 2009 06:54

Modifié le mercredi 26 août 2009 08:00

MP3 : Ya shab el marssa / Jalal El Hamdaoui feat one voiz - Ya shab el marssa (2009)

Ya shab el marssa / Jalal El Hamdaoui feat one voiz - Ya shab el marssa (2009)

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  • Titre : Jalal El Hamdaoui feat one voiz - Ya shab el marssa
  • Album : Ya shab el marssa
  • Année : 2009

Paroles :

Ya shab el marssa

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 11:26

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 12:06

MP3 : ChEb-RAyAn-_-AnA TaNJaWi / ChEb-RAyAn-_-AnA TaNJaWi (2009)

ChEb-RAyAn-_-AnA TaNJaWi / ChEb-RAyAn-_-AnA TaNJaWi (2009)

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  • Titre : ChEb-RAyAn-_-AnA TaNJaWi
  • Album : ChEb-RAyAn-_-AnA TaNJaWi
  • Année : 2009

Paroles :

ana tanjawi ana gharib wa barani sawloni f laghoraba 9aloli manin nata jawbthom bazarba bala takhmam bal saba ana tanjawiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

# Posté le jeudi 25 juin 2009 09:56

Modifié le vendredi 26 juin 2009 19:43

MP3 : Tmenit Lmout Tedini 3Lik / cheba layale-_-Tmenit Lmout Tedini 3Lik (2009)

Tmenit Lmout Tedini 3Lik / cheba layale-_-Tmenit Lmout Tedini 3Lik (2009)

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  • Titre : cheba layale-_-Tmenit Lmout Tedini 3Lik
  • Album : Tmenit Lmout Tedini 3Lik
  • Année : 2009

Paroles :

Tmenit Lmout Tedini 3Lik

# Posté le jeudi 21 mai 2009 07:34

hobahoba-family

hobahoba-family
"Enfin la jeunesse marocaine est en phase avec ce qui se passe dans le monde. On n'est plus dans un ghetto."Parole d'expert : la remarque vient de Réda Allali. L'homme n'est plus tout jeune (36 ans) mais il est aux premières loges pour observer la génération montante. Son groupe, Hoba Hoba Spirit, fait un tabac dans le royaume : plus de 40 000 spectateurs cet été à Casablanca, deux fois plus au festival d'Essaouira."On est toujours surpris par le succès que l'on rencontre",dit Réda. Et pas seulement au Maroc. Depuis le printemps, Hoba Hoba Spirit - inutile de chercher une signification au nom du groupe, il n'y en a pas - a sillonné l'Espagne, la Suisse, la Tunisie, la France, l'Algérie.Difficile de cataloguer sa musique. C'est un mélange de rock, de reggae, de chaabi (la musique populaire) sur des textes qui, mêlant arabe dialectal et français, parlent avec humour et finesse de tout et de rien, de Casablanca et des poncifs que la ville traîne avec elle, des images déversées par les télés occidentales, des élections "science-fiction", des bien-pensants, des policiers qui, de l'autre côté de la Méditerranée, "gardent les frontières/Ils sont armés jusqu'aux dents et ils surveillent la mer/Avec des barbelés et des chiens policiers/Pour empêcher les affamés de débarquer".

Le succès de Hoba Hoba Spirit tient du miracle. Le groupe est né il y a près de dix ans, par hasard et sans ambition précise, dans un quartier de Casablanca. A l'époque, Réda, guitariste et parolier du groupe, était jeune ingénieur chez IBM. Passant d'un groupe à l'autre, les musiciens étaient des nomades. L'arrivée d'Internet, la floraison des radios, la multiplication des festivals ont tout changé (celui d'Essaouira, le plus populaire, a drainé, cette année, 400 000 personnes en quatre jours). Hoba Hoba Spirit a trouvé un public.

Et le miracle s'est répété pour d'autres. Aujourd'hui, une demi-douzaine de groupes existent au Maroc. Ils ont créé, chacun dans leur genre, quelque chose d'original, et en vivent. Venu de Meknès, H-Kayne (littéralement, "Qu'est-ce qui se passe", mais avec un jeu de mot autour de la lettre H comme haschich) est le groupe phare de la scène hip-hop marocaine. Amarg Fusion, né à Agadir, marie reggae et instruments de musique berbère, tandis que Darga (Cactus) pratique un reggae festif.

CULOT MONSTRE

Et puis il y a Bigg, la grande gueule du rap marocain, 26 ans, un bon quintal, une créativité et un culot monstres. Dans l'un de ses titres, il a réussi la prouesse de parler de l'ancien bagne de Tazmamart, du général Oufkir, des gros bonnets de la drogue et d'un commissaire de police violeur en série !

Aucune maison de disques n'a encore mis le grappin sur ces groupes. Ils produisent et commercialisent eux-mêmes leur musique avec des méthodes artisanales. La sortie des nouveaux titres est annoncée sur la Toile avec la liste des boutiques où le CD sera disponible. La promotion ? Elle se fait sans plan médias, mais avec efficacité. Bigg le rappeur a fait, il y a quelques mois, la "une" du Journal, hebdomadaire des plus sérieux. Le piratage instantané des nouveaux albums, qui ramène à quelques semaines leur espérance de vie commerciale ? "Cela ne nous gêne pas. Cela fait partie du jeu", lâche Réda.

Les groupes vivent exclusivement des cachets versés par les sponsors des festivals (l'entrée y est gratuite) et, dans de rares cas, de l'utilisation publicitaire de leur image. Bigg est ainsi lié par contrat à Maroc Télécom, principal opérateur de téléphonie du pays. "Est-ce qu'ils vont réussir à tenir si leur survie économique dépend des seuls festivals ? Il faudrait définir une politique culturelle. Or l'Etat s'en désintéresse. Il est absent", nuance un organisateur de festival.

Le succès phénoménal de cette jeune scène musicale ne fait pas que des heureux. Des partis politiques ont la dent dure contre ces groupes accusés pêle-mêle de faire le jeu des Israéliens, d'être inféodés aux Américains, de se livrer à des cultes sataniques et de faire l'apologie des l'homosexualité. "L'oppression principale vient de la société, pas du pouvoir", avance Réda. Mais il y a aussi ceux qui ont compris que ces artistes sont des vedettes qui drainent les foules et dopent les audiences. Même la télévision publique, peu connue pour ses audaces, commence à les accueillir pour des émissions en direct. Et pour rajeunir son image vieillotte, le parti socialiste marocain, l'Union socialiste des forces populaires (USFP), a eu l'idée d'inviter Bigg et Hoba Hoba Spirit à se produire en concert à Casablanca. De mémoire de militant, jamais une "fête de la rose" n'avait connu pareil succès.

# Posté le vendredi 10 avril 2009 07:50

Liberte / Cheb.Khaled-Liberte-2009 (2009)

Liberte / Cheb.Khaled-Liberte-2009 (2009)
Cheb.Khaled-Liberte
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# Posté le lundi 23 février 2009 05:45

l'Histoire ''INDIGÈNES"

l’Histoire ''INDIGÈNES"
Si l'histoire des hommes les a oubliés, l'histoire du cinéma se souviendra sûrement, d'eux. Et ce, grâce à Rachid Bouchareb. Ce réalisateur algérien a redonné aux tirailleurs africains de la libération de la France une place dans la mémoire collective grâce à son film Indigènes, co-produit avec la France, la Belgique et le Maroc. Avec un casting emblématique, Sami Bouajila, Jamel Debbouze, Samy Nacéri et Roschdy Zem, soit les quatre comédiens maghrébins les plus connus du cinéma français, son long-métrage parle des 230.000 Nord-Africains, dont 73.000 Marocains mobilisés pour rejoindre les 350.000 soldats, «européens» et «indigènes», de l'Armée d'Afrique du Nord commandée par le général De Lattre de Tassigny. Ils débarqueront en Sicile, en Italie, en Provence, du côté de Toulon, puis remonteront l'axe rhodanien jusqu'en Alsace.
Parmi eux, quatre «indigènes», Saïd, incarné par Jamel Debbouze, Yassir, par Samy Nacéri, Messaoud, par Roschdy Zem, Abdelkader, par Sami Bouajila, et un «pied-noir» d'Oran, Martinez, par Bernard Blancan, leur sergent et chef. Loin de la victimisation, Rachid Bouchareb dessine une galerie de portraits attachants. Le gardien de chèvres illettré jamais sorti de son bled qui découvre la France. Le jeune Arabe qui n'en revient pas d'avoir une amourette avec une Française. L'intellectuel caporal, entre fascination et répulsion pour la France, rêvant de monter en grade et dénonçant les discriminations. Le «pied-noir», dur avec ses soldats, mais en même temps proche de ceux-là mêmes qui le considèrent sinon comme un Arabe, du moins comme un Africain. Des soldats métropolitains méprisants, quand ils ne sont pas indifférents.
Rachid Bouchareb s'est inspiré de rencontres et de témoignages. Le goumier Yassir, il a discuté avec lui dans un foyer à Nantes. Le berger, il l'a vu en Algérie. Le caporal est inspiré par la figure de Ben Bella.
Grâce à un travail de recherches en profondeur auprès d'anciens combattants et de leurs familles, Rachid Bouchareb met en lumière les sentiments contradictoires de ces soldats venus d'ailleurs, chairs à canon engagées corps et âme dans la défense d'un pays qui ne le leur rend pas. A chaque seconde, on ressent leur incompréhension, leur sentiment de rejet, leur résignation devant cet engagement à sens unique. Leur peur, aussi, de laisser leur peau dans les forêts vosgiennes et de mourir loin de chez eux. Présenté à la 59ème édition du festival de Cannes, organisé du 17 au 27 mai 2006, les Indigènes a reçu le prix collectif de l'interprétation masculine. Ce long-métrage a également remis sur le tapis le débat autour des tirailleurs. Sur son site, l'équipe du film lance d'ailleurs un appel au président Jacques Chirac pour l'égalité des droits entre les anciens combattants français et coloniaux. En guise de réponse, le chef d'Etat français a assisté en début de septembre à une avant-première du film en compagnie de Jamel Debbouze. La première marocaine a lieu le 4 octobre 2006 au Megarama de Casablanca, en présence de Jamel Debbouze et Rachid Bouchareb.
Plus qu'une oeuvre cinématographique, Rachid Bouchareb a fait appel au cinéma pour réparer certains oublis.
Jamais un film n'aura autant influé sur le cours de l'histoire comme l'a fait l'excellent Indigènes du réalisateur algérien Rachid Bouchareb. En effet, c'est en quelque sorte grâce à cette superproduction tournée entre le Maroc et la France qu'a été levée l'injustice qui frappe, depuis presque un demi-siècle, les anciens combattants de l'ex-empire colonial ayant combattu dans l'armée française. Désormais, ces derniers recevront les mêmes pensions que les nationaux français, a annoncé mercredi 27 septembre 2006 le gouvernement français. La mesure de «décristallisation» des soldes concerne quelque 80.000 anciens combattants, résidant notamment dans les anciennes colonies d'Afrique noire et du Maghreb.
S'exprimant sur cette mesure prise lors d'un conseil des ministres, le président français, Jacques Chirac, a déclaré, ému, que: “La France accomplit aujourd'hui un acte de justice et de reconnaissance envers tous ceux qui sont venus de l'ex-empire français combattre sous notre drapeau”.
Jusqu'en 1958, les anciens combattants issus des colonies françaises ont eu les mêmes droits à pension que les nationaux français. Mais, le 26 novembre 1959, puis en 1960, en pleine vague de décolonisation, le Parlement français a adopté un dispositif dit de «cristallisation», qui a transformé leurs pensions et leurs retraites en «indemnités» non indexables sur le coût de la vie. Résultat: un système à multiples vitesses et des montants versés aux anciens combattants étrangers jusqu'à dix fois inférieurs aux pensions perçues par les Français. Avec leurs 56 euros de pensions, les Maghrébins (marocains, tunisiens et algériens) demeurent les plus mal lotis. Les invalides de guerre français reçoivent 687 euros par mois, contre 229 euros pour les Sénégalais et moins de 76 euros pour les Marocains, Tunisiens ou Algériens.
En 2002, au nom d'une curieuse conception de l'«équité» et de la «parité», leurs pensions avaient été revalorisées, mais seulement en fonction du coût de la vie dans les pays où ils résident. En revanche, cette loi ne prévoyait aucune révision à la baisse des pensions des anciens combattants français qui élisent domicile dans des pays où le coût de la vie est des plus bas. Il s'agissait donc bel et bien de perpétuer la discrimination sous une autre forme. Aujourd'hui, le gouvernement français semble résolu à instaurer l'égalité. La revalorisation sera appliquée dès 2007, pour un coût global de 110 millions d'euros par an. Mais d'ores et déjà, plusieurs associations d'anciens combattants militent pour que cette mesure ait un effet rétroactif. Interrogé sur un éventuel rattrapage dans le versement des pensions, gelées depuis 1959, M. Mekachera a répondu: “ce n'est pas d'actualité pour l'instant”. Le combat continue.

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 08:18

Jamendo

1 Zouk rétro-Dj Zack present oldies zouk 3

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2 Zouk rétro-Dj Zack present Old Zouk Difé

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4 Zouk rétro-Dj Zack present Zouk News Party 1

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# Posté le dimanche 12 octobre 2008 19:31

Rai NB FEVER 3 2008) / Kenza Farah-_-NAJIM(2008)

Rai NB FEVER 3 2008) / Kenza Farah-_-NAJIM(2008)
Issu d'un couple mixte (père algérien et mère française) Najim voit le jour à Suresnes (région parisienne) en janvier 1985. Suite au divorce de ses parents, Najim a alors 3 mois, il sera élevé de l'autre coté de la méditerranée par ses grands parents et ses oncles paternels, dont certains sont musiciens, dans la ville de Borj-bouarerij dans l'est Algérien. Très tôt Najim développe une véritable passion pour la musique, à l'âge de 6 ans il est déjà chef de chorale de son école, à son adolescence sa passion pour le chant devient dévorante, il se fait remarquer dans les fêtes familiales, mariages et baptêmes puis avec l'aide de ses oncles il anime des soirées dans différents cabarets et clubs à Bedjaia, Alger et Oran. Ses reprises sétifiennes ( de Sétif dans l'est de l'Algérie, chansons au tempo rapide) sont très appréciées du public mais Najim voue une inclination indéniable pour le style love raï de son idole Cheb Hasni.

A l'âge de 17 ans, son Bac en poche, Najim plis bagage et décide de retrouver sa mère en France. Dès son arrivée à Paris en 2000, il trouve rapidement ses marques dans les cabarets de la région parisienne, Najim se fait vite remarquer par le producteur, auteur et compositeur Salah Rahoui (parolier à succès de Khaled, Zehouania, Samir Shukry, cheb Sahraoui, Gipsy King...). Cette rencontre sera décisive pour la carrière de Najim. Salah lui propose rapidement d'enregistrer un premier album. « Kount Enhawes » ( Je Cherchais) sort en 2004, c' est un album aux sonorités très sentimentales proches de son idole. L'album se vend à plus d une dizaine de millier d 'exemplaires, fort de ce succès, Najim se produit sur des scènes plus prestigieuses telles que le Cabaret Sauvage, le Théâtre du Gymnase ou le New Morning et participe à divers plateaux radio / télés et soirées musicales dans toute la France. Et puisque sa voix a un sens, il la prête aux autres et la fait entendre dans des concerts de soutient tel le concert pour la libération de Florence Aubenas et Hussen Hanoun , celui pour l'aide aux mal logés, le Pari du Vivre Ensemble, Solidarité pour les tremblements de terre en Algérie et au Maroc....

Désormais Najim et Salah Rahoui sont en véritable symbiose, liés dans une fusion artistique solide. Les performances musicales de l'un complètent les compositions de l'autre, cette complicité conduira Salah à produire le second Album de Najim, « Saba».

Diffèrent du premier album, ce second opus se veux rétro/ moderne aux accents raï authentiques. Najim pose sa voix désormais mature et porte les paroles de Salah Rahoui, avec une incroyable précision vocale. Les demandes de collaborations sont nombreuses: Alibi Montana, Larsen et Cheikha Rimiti , l'icône du raï, dont Najim fut choriste sur son dernier album. Najim eu le vrai privilège de bénéficier de la collaboration unique et honorifique de la diva du raï , collaboration enregistrée quelques jours avant le décès de la regrettée Rimitti. $)

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 21:02

Modifié le mardi 04 novembre 2008 20:18